S'il y a bien un truc auquel on ne pense pas forcément lorsqu'on met un bébé en route, c'est le matos puéricole dans lequel il va falloir investir.
Disons qu'on y pense, mais plutôt comme une vague idée, dont on a conscience, mais sans vraiment approfondir la question.
C'est lorsqu'on achève son cinquième mois de grossesse que la question devient plus prégnante.
C'est là également que l'on découvre que l'univers puéricole regorge de ressources, et que si on se lâchait un peu, on pourrait tout acheter, par mesure de précaution.
Bon.
Tu l'auras compris, je suis confrontée, avec MaB, à cette épineuse question.
Nous nous sommes donc attelées à cette lourde tâche qu'est la prospection... sur les produits, les modèles, et aussi sur les bonnes affaires.
Pour débuter, nous avons établi une première liste, dite des essentiels : poussette, siège-auto, lit, commode à langer, transat, baignoire, porte-bébé...
Puis, après les premières recherches, un certain nombre de produits se sont imposés d'eux-mêmes dans une autre liste, dite technique : biberon, stérilisateur, tire-lait, mouche-bébé, tétines, thermomètre, coupe-ongle...
Enfin, à ces deux listes, il faut également ajouter la liste pour laquelle tout le monde voudrait se lâcher dès maintenant, la liste dite textile : layette, pyjamas, gigoteuse, bonnets, chaussons, tour de lit, sorties de bain...
Sur le papier (ou l'écran, hein, soit pas bégueule), ça a l'air simple... il suffirait d'acheter tout ça dans une même boutique, et hop, le tour est joué !
Et bien figure-toi que c'est beauuuucoup plus complexe que ça.
Tous ces produits de base ont une multitude d'options, toutes plus innovantes les unes que les autres. Et lorsque tu es primipare comme moi, ce genre de détails fait virer une prospection au casse-tête.
Les essentiels
- le porte-bébé : pour l'instant, on attend de voir comment va se passer l'apprentissage de la technique de portage en écharpe... si on trouve ça trop casse-gueule, nous investirons dans un truc, là encore, relativement classique, confortable, respirant, ultra-fonctionnel (il ne faudrait pas que l'installation du porte-bébé soit plus galère que celle de l'écharpe).
- le transat : il a fallu que je montre à MaB ce que c'était pour qu'elle se rende compte que ça pouvait être très utile à la maison, notamment lorsque nous voudrions continuer à vivre sans avoir un bébé dans les bras (apéro, poker, repas...). Je vous passe les détails, mais Sapinou a bien failli se retrouver parterre, allongé à l'arrache sur une couverture. Le problème du matos puéricole, c'est que sous prétexte d'éveil forcé des jeunes enfants, la couleur, souvent de mauvais goût, est de mise. Contre toute attente, nous avons fini par nous mettre d'accord sur un truc pratique et pas cher, dans une matière lavable. Trop facile, on a commencé à prendre la confiance, grave.
- la baignoire : nos grands-mères se posaient sûrement moins de questions... une bonne bassine en fonte au milieu de la cuisine, et hop, le tour était joué. Sauf que depuis, des choses ont changé : il existe de vraies baignoires, en plastique, avec un bouchon pour les vider. Même qu'il y en a qui ont une forme soit disant ergonomique, avec un plan incliné et un petit siège pré-moulé... ou d'autres qui ont une forme de pot dans lequel le bébé est sensé retrouver ses sensations intra-utérines grâce à la position fœtale. Il y en a même qui peuvent se mettre sur pieds, histoire d'être à hauteur sans se casser le dos. Il existe aussi des hamacs de bain ou des réducteurs de grande baignoire. Le seul problème, c'est que plus c'est perfectionné, plus ça prend de la place et, toujours forcément, plus c'est cher. On a découvert un plutôt bon compromis : prendre un modèle qui se pose sur les rebords d'une baignoire de grand, avec une table à langer qui coulisse au dessus. Si on ne trouve pas ce modèle d'occasion, j'ai élaboré un plan B : trouver une baignoire d'occasion qui se pose sur les rebords et faire tailler une planche pour la poser à côté, sur la grande baignoire. On est bricol-girl ou on ne l'est pas !
Jusque-là, ça allait, pas trop de prise de tête, les recherches internet sont nos amies.
- la chambre : au départ, tu te dis "pfiou, un simple lit à barreaux, et le tour est joué". Sauf que, lorsque tu explores la moitié des magasins et/ou site de puériculture disponibles, tu te rends compte, qu'en fait, tu as des lits avec hauteur du sommier réglable, avec des barreaux ou un pan amovibles, des matelas mousse, des matelas en bambou, des matelas à ressort... et puis des modèles différents, à des qualités différentes et à des prix différents, forcément.
Sauf que dans les premiers mois, un nourrisson peut se sentir perdu dans un si grand lit. Alors il y a le choix entre un berceau ou un nid de lit, sorte de coussin ergonomique sur lequel tu poses le bébé pour qu'il ait l'impression d'être blotti. Marketing et innovation, je suis rodée.
A cela, il faut également penser à la table à langer... commode assortie au lit, simple table sur roulettes, avec baignoire intégrée, large, moins large, tiroirs, étagères.
Heureusement, les parents de MaB vont nous venir en aide pour financer cet investissement de taille, et nous allons également récupérer un berceau, celui qui a servi à mon frère et à ma sœur... il y a 20-25 ans... osier et dentelle si je me souviens bien. So kitch, on pourra faire les fées au dessus du petit !
- le transport : c'est là que ça se corse. Et sérieusement. Comment choisir le moyen le plus sûr de transporter un bébé, en voiture comme sur roulettes ?
Nacelle de landau rigide, pour les 3-4 premiers mois seulement... jusqu'à 6 mois pour les crevettes ?
Coque siège-auto premier âge qui peut se transporter facilement et s'adapter sur un châssis de poussette, sachant qu'il faut compter entre 3 et 5kg à vide, et prévoir un réducteur d'assise jusqu'à 4-5 mois ?
Châssis de poussette, à 3 ou 4 roues, pour faire uniquement des trajets en ville et slalomer entre les crottes de chien, ou parfois des ballades à la campagne, avec gravillons, bouses de vache ou sable fin ?
Hamac de poussette qui peut s'allonger complètement ?
Packs trio (nacelle+coque+poussette) ?
Packs duo (coque+poussette) ?
Achats séparés au meilleur prix ?
A ce sérieux casse-tête, rajoute la prise de tête avec ma mère, qui, au départ avait clamé haut et fort que le transport, c'était elle, et qui, au moment de la présentation d'un certain nombre de modèles, a fait comme si elle n'avait rien dit, tout en critiquant les choix que nous avions fait avec MaB... "la nacelle ça ne sert à rien", "la coque c'est trop petit", "la poussette canne c'est pas pratique", "le lit-voiture, c'est mieux" (sauf que ça ne se fait plus depuis 25-30 ans, faute de normes sécuritaires), "un nourrisson ça ne se transporte pas autrement que sur le ventre" (je n'avais pourtant pas l'impression que mes parents avaient sacrifié leur vie sociale pendant les 6-8 premiers mois de la vie de leurs enfants).
Ce qui, évidemment, a valu une petite mise au point sur ma future condition de femme et de mère, que je n'envisage pas cloitrée à la maison avec mon nourrisson collé à moi, ou à MaB, dès que nous sortirons quelque part. Question de point de vue.
Donc, dans l'absolu, ce qui serait le mieux, dans le monde des bisounours, c'est une nacelle, une coque premier-âge et un châssis 3 roues avec hamac qui peut s'allonger complètement. Au niveau des prix, ça serait plutôt une coque et un châssis 4 roues.
Les techniques
Nous avons également prospecté pour ces produits plus techniques, mais là aussi, trop de choix tue le choix !
Des biberons, petits, moyens, grands... en verre ou en plastique, sans bisphénol siouplaît.
Des tétines à 1, 2 ou 3 vitesses, avec des adaptateurs anti-coliques.
Des stérilisateurs à froid, à chaud, électriques, au four à micro-ondes.
Des tires-lait (oui... vu que j'ai l'intention d'allaiter, je me suis dis que ça pourrait éventuellement être utile), manuel ou électrique, avec pots de stockage, coupelle confort et coussinets adaptés.
Des nécessaires de toilettes, avec coupe-ongle, thermomètre, brosse, mouche-bébé...
Mais ces produits se trouvent vraiment partout, donc il sera plus simple de les acheter pendant les soldes, par exemple, ou au tout début de mon congé maternité (avec la prime à la naissance versée par la CAF, pourquoi pas ?).
Les textiles
Cette prospection m'a fait réaliser que d'ici 4 mois nous allions devoir nous occuper d'un nourrisson de 50 cm, et que ça n'était vraiment pas grand du tout... La taille de la layette naissance m'a un peu fait halluciner, c'est si petit !
En même temps, c'est rassurant, aussi. Ça veut dire que ce "si petit" va sortir de mon utérus, et donc occasionner moins de dégâts que le bébé plus gros de mon imaginaire.
Nous n'avons encore rien acheté : nous attendons les prévisions de mensurations de Sapinou à la naissance. Histoire de ne pas acheter 1kg de pyjamas en naissance alors qu'il fera presque 55 cm, soit taille 1 mois.
Et puis nous attendons le modèle de lit et l'aménagement de la chambre pour nous lâcher sur la déco... tour de lit, gigoteuse, stickers, mobile, sortie de bain, matelas à langer, draps...
Bref.
Il nous reste un peu moins de 4 mois pour tirer ça au clair, et faire une liste de naissance pour éviter les cadeaux inutiles. Autant de temps pour éplucher toutes les bonnes affaires d'internet et arpenter la quasi-totalité des magasins de puériculture d'Ile-de-France.
Comme ça, j'ai l'air serein... en vrai, ça m'angoisse complètement de faire le mauvais choix et de me trouver en galère le jour où Sapinou sera là, en chair et en os.
Disons qu'on y pense, mais plutôt comme une vague idée, dont on a conscience, mais sans vraiment approfondir la question.
C'est lorsqu'on achève son cinquième mois de grossesse que la question devient plus prégnante.
C'est là également que l'on découvre que l'univers puéricole regorge de ressources, et que si on se lâchait un peu, on pourrait tout acheter, par mesure de précaution.
Bon.
Tu l'auras compris, je suis confrontée, avec MaB, à cette épineuse question.
Nous nous sommes donc attelées à cette lourde tâche qu'est la prospection... sur les produits, les modèles, et aussi sur les bonnes affaires.
Pour débuter, nous avons établi une première liste, dite des essentiels : poussette, siège-auto, lit, commode à langer, transat, baignoire, porte-bébé...
Puis, après les premières recherches, un certain nombre de produits se sont imposés d'eux-mêmes dans une autre liste, dite technique : biberon, stérilisateur, tire-lait, mouche-bébé, tétines, thermomètre, coupe-ongle...
Enfin, à ces deux listes, il faut également ajouter la liste pour laquelle tout le monde voudrait se lâcher dès maintenant, la liste dite textile : layette, pyjamas, gigoteuse, bonnets, chaussons, tour de lit, sorties de bain...
Sur le papier (ou l'écran, hein, soit pas bégueule), ça a l'air simple... il suffirait d'acheter tout ça dans une même boutique, et hop, le tour est joué !
Et bien figure-toi que c'est beauuuucoup plus complexe que ça.
Tous ces produits de base ont une multitude d'options, toutes plus innovantes les unes que les autres. Et lorsque tu es primipare comme moi, ce genre de détails fait virer une prospection au casse-tête.
Les essentiels
- le porte-bébé : pour l'instant, on attend de voir comment va se passer l'apprentissage de la technique de portage en écharpe... si on trouve ça trop casse-gueule, nous investirons dans un truc, là encore, relativement classique, confortable, respirant, ultra-fonctionnel (il ne faudrait pas que l'installation du porte-bébé soit plus galère que celle de l'écharpe).
- le transat : il a fallu que je montre à MaB ce que c'était pour qu'elle se rende compte que ça pouvait être très utile à la maison, notamment lorsque nous voudrions continuer à vivre sans avoir un bébé dans les bras (apéro, poker, repas...). Je vous passe les détails, mais Sapinou a bien failli se retrouver parterre, allongé à l'arrache sur une couverture. Le problème du matos puéricole, c'est que sous prétexte d'éveil forcé des jeunes enfants, la couleur, souvent de mauvais goût, est de mise. Contre toute attente, nous avons fini par nous mettre d'accord sur un truc pratique et pas cher, dans une matière lavable. Trop facile, on a commencé à prendre la confiance, grave.
- la baignoire : nos grands-mères se posaient sûrement moins de questions... une bonne bassine en fonte au milieu de la cuisine, et hop, le tour était joué. Sauf que depuis, des choses ont changé : il existe de vraies baignoires, en plastique, avec un bouchon pour les vider. Même qu'il y en a qui ont une forme soit disant ergonomique, avec un plan incliné et un petit siège pré-moulé... ou d'autres qui ont une forme de pot dans lequel le bébé est sensé retrouver ses sensations intra-utérines grâce à la position fœtale. Il y en a même qui peuvent se mettre sur pieds, histoire d'être à hauteur sans se casser le dos. Il existe aussi des hamacs de bain ou des réducteurs de grande baignoire. Le seul problème, c'est que plus c'est perfectionné, plus ça prend de la place et, toujours forcément, plus c'est cher. On a découvert un plutôt bon compromis : prendre un modèle qui se pose sur les rebords d'une baignoire de grand, avec une table à langer qui coulisse au dessus. Si on ne trouve pas ce modèle d'occasion, j'ai élaboré un plan B : trouver une baignoire d'occasion qui se pose sur les rebords et faire tailler une planche pour la poser à côté, sur la grande baignoire. On est bricol-girl ou on ne l'est pas !
Jusque-là, ça allait, pas trop de prise de tête, les recherches internet sont nos amies.
- la chambre : au départ, tu te dis "pfiou, un simple lit à barreaux, et le tour est joué". Sauf que, lorsque tu explores la moitié des magasins et/ou site de puériculture disponibles, tu te rends compte, qu'en fait, tu as des lits avec hauteur du sommier réglable, avec des barreaux ou un pan amovibles, des matelas mousse, des matelas en bambou, des matelas à ressort... et puis des modèles différents, à des qualités différentes et à des prix différents, forcément.
Sauf que dans les premiers mois, un nourrisson peut se sentir perdu dans un si grand lit. Alors il y a le choix entre un berceau ou un nid de lit, sorte de coussin ergonomique sur lequel tu poses le bébé pour qu'il ait l'impression d'être blotti. Marketing et innovation, je suis rodée.
A cela, il faut également penser à la table à langer... commode assortie au lit, simple table sur roulettes, avec baignoire intégrée, large, moins large, tiroirs, étagères.
Heureusement, les parents de MaB vont nous venir en aide pour financer cet investissement de taille, et nous allons également récupérer un berceau, celui qui a servi à mon frère et à ma sœur... il y a 20-25 ans... osier et dentelle si je me souviens bien. So kitch, on pourra faire les fées au dessus du petit !
- le transport : c'est là que ça se corse. Et sérieusement. Comment choisir le moyen le plus sûr de transporter un bébé, en voiture comme sur roulettes ?
Nacelle de landau rigide, pour les 3-4 premiers mois seulement... jusqu'à 6 mois pour les crevettes ?
Coque siège-auto premier âge qui peut se transporter facilement et s'adapter sur un châssis de poussette, sachant qu'il faut compter entre 3 et 5kg à vide, et prévoir un réducteur d'assise jusqu'à 4-5 mois ?
Châssis de poussette, à 3 ou 4 roues, pour faire uniquement des trajets en ville et slalomer entre les crottes de chien, ou parfois des ballades à la campagne, avec gravillons, bouses de vache ou sable fin ?
Hamac de poussette qui peut s'allonger complètement ?
Packs trio (nacelle+coque+poussette) ?
Packs duo (coque+poussette) ?
Achats séparés au meilleur prix ?
A ce sérieux casse-tête, rajoute la prise de tête avec ma mère, qui, au départ avait clamé haut et fort que le transport, c'était elle, et qui, au moment de la présentation d'un certain nombre de modèles, a fait comme si elle n'avait rien dit, tout en critiquant les choix que nous avions fait avec MaB... "la nacelle ça ne sert à rien", "la coque c'est trop petit", "la poussette canne c'est pas pratique", "le lit-voiture, c'est mieux" (sauf que ça ne se fait plus depuis 25-30 ans, faute de normes sécuritaires), "un nourrisson ça ne se transporte pas autrement que sur le ventre" (je n'avais pourtant pas l'impression que mes parents avaient sacrifié leur vie sociale pendant les 6-8 premiers mois de la vie de leurs enfants).
Ce qui, évidemment, a valu une petite mise au point sur ma future condition de femme et de mère, que je n'envisage pas cloitrée à la maison avec mon nourrisson collé à moi, ou à MaB, dès que nous sortirons quelque part. Question de point de vue.
Donc, dans l'absolu, ce qui serait le mieux, dans le monde des bisounours, c'est une nacelle, une coque premier-âge et un châssis 3 roues avec hamac qui peut s'allonger complètement. Au niveau des prix, ça serait plutôt une coque et un châssis 4 roues.
Les techniques
Nous avons également prospecté pour ces produits plus techniques, mais là aussi, trop de choix tue le choix !
Des biberons, petits, moyens, grands... en verre ou en plastique, sans bisphénol siouplaît.
Des tétines à 1, 2 ou 3 vitesses, avec des adaptateurs anti-coliques.
Des stérilisateurs à froid, à chaud, électriques, au four à micro-ondes.
Des tires-lait (oui... vu que j'ai l'intention d'allaiter, je me suis dis que ça pourrait éventuellement être utile), manuel ou électrique, avec pots de stockage, coupelle confort et coussinets adaptés.
Des nécessaires de toilettes, avec coupe-ongle, thermomètre, brosse, mouche-bébé...
Mais ces produits se trouvent vraiment partout, donc il sera plus simple de les acheter pendant les soldes, par exemple, ou au tout début de mon congé maternité (avec la prime à la naissance versée par la CAF, pourquoi pas ?).
Les textiles
Cette prospection m'a fait réaliser que d'ici 4 mois nous allions devoir nous occuper d'un nourrisson de 50 cm, et que ça n'était vraiment pas grand du tout... La taille de la layette naissance m'a un peu fait halluciner, c'est si petit !
En même temps, c'est rassurant, aussi. Ça veut dire que ce "si petit" va sortir de mon utérus, et donc occasionner moins de dégâts que le bébé plus gros de mon imaginaire.
Nous n'avons encore rien acheté : nous attendons les prévisions de mensurations de Sapinou à la naissance. Histoire de ne pas acheter 1kg de pyjamas en naissance alors qu'il fera presque 55 cm, soit taille 1 mois.
Et puis nous attendons le modèle de lit et l'aménagement de la chambre pour nous lâcher sur la déco... tour de lit, gigoteuse, stickers, mobile, sortie de bain, matelas à langer, draps...
Bref.
Il nous reste un peu moins de 4 mois pour tirer ça au clair, et faire une liste de naissance pour éviter les cadeaux inutiles. Autant de temps pour éplucher toutes les bonnes affaires d'internet et arpenter la quasi-totalité des magasins de puériculture d'Ile-de-France.
Comme ça, j'ai l'air serein... en vrai, ça m'angoisse complètement de faire le mauvais choix et de me trouver en galère le jour où Sapinou sera là, en chair et en os.